Esquisse

../../2010
Deuxième point de synthèse
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11/07/2010
Premier point de synthèse
Pour avoir une chance de commencer avant d’aboutir, tout projet doit au minimum répondre aux questions suivantes:
*Quoi ?
*Comment ?
*Qui ?
Regroupons les réponses en deux catégories :
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QUOI ? (en majuscule, car c’est le cœur même du projet)=> esprit du livre, contenu, objectif.
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Comment et avec Qui ? => méthodologie, logistique, répartition des tâches.
Le procédé est de « dessiner » l’ossature du livre, le « squelette » avec ses arêtes. Aux anciens de l’habiller de chair et de sang. Ou encore, ouvrons une armoire sur ses tiroirs et cases qu’il appartient aux anciens de remplir de leurs souvenirs, témoignages et documentation. D’autres tiroirs peuvent y être ajoutés.
Au vu des nombreuses réactions recueillies, (cf. propositions de Nga, Diep, Suyn, Truc, Long…) les réponses à ces questions ont déjà leur formulation. Il reste à les mettre en ordre, les développer pour avoir une idée du travail à faire.
QUOI
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Tout d’abord le titre du livre: plusieurs propositions :
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« La Rizière », en souvenir du journal du collège, fabriqué par les élèves et dirigé par Mr Faure et les professeurs. (Hung)
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« Les filaos », en référence aux filaos qui s’inscrivent dans le décor du collège et dans notre mémoire. (Bich)
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Suite à une longue conversation avec Mr Faure, une autre proposition est venue :
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« Mon collège à Nhatrang ». Le titre est peut être simple, et apparemment banal, mais au fond, il est juste car, imaginons dans quelques années, quelqu’un le trouve dans un rayon de bibliothèque ou dans un tiroir, le titre lui parle tout de suite de quoi il s’agit, et il aura envie de l’ouvrir. Ce titre fait référence à une chanson « Trường làng tôi ».
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Ce titre résume l’esprit et le contenu que nous allons élaborer. Il évoque tout de suite souvenirs et témoignages.
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- Ensuite les thèmes.
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S’agissant de souvenirs, mémoires, témoignages, il y a foisonnement d’idées et de propositions. Mais pour avancer concrètement, il faut pouvoir les coucher sur papier, les « ordonner » par thèmes, les classifier dans un plan qui a un sens.
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Pour commencer, il y a quelques sujets qui méritent que nous y consacrions une attention particulière :
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Les sujets en rapport direct avec le collège lui-même en tant qu’institution, et la vie qui s’y déroule.
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La pédagogie.
Le collège (Mr Faure) a mis en oeuvre dès sa création une pédagogie très en avance pour son époque, non seulement au Viêt Nam, mais aussi vis à vis de l’enseignement français partout dans le Monde. C’est un sujet dont nous pouvons en être fiers, mais que nous n’en avons pas sans doute conscience. Etant élèves, nous en bénéficions, mais ne pouvions pas percevoir les effets, manquant de recul et d’expériences. Aujourd’hui, nous pouvons en mesurer la pertinence et l’extraordinaire modernité, dont même le système éducatif d’aujourd’hui en est encore à chercher les pistes. Ce sujet peut être traité avec l’assistance de Mr Faure et d’autres documents dans le domaine de l’éducation. Il semblerait qu’un rapport des nouvelles autorités vietnamiennes après 75, a reconnu que le collège a été une réalisation positive de la présence française, tout comme elles ont élevé au rang de culte le Dr Yersin.
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Le journal « La Rizière ».
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C’est une réalisation inédite pour l’époque. Aucune autre école n’avait d’équivalent.
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Conçue, réalisée par les élèves, dont certains sont en classe préparatoire, c’est-à-dire environs 8-10 ans, apprenant à composer dans la technique de l’imprimerie de l’époque, à savoir les caractères en plomb, les gravures en lino, et l’impression par la presse de Gutenberg.
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Ce journal est diffusé jusqu’en France dans le cadre de l’opération « les correspondants » très en vogue à l’époque.
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Les journées de portes ouvertes
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Cette pratique est aussi inédite. Elle permet aux parents de visiter le collège (ce qui ne se faisait pas dans les autres établissements de l’époque) et connaître ses installations, ses classes.
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Elles permettent d’établir des relations de confiances et d’encouragement
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Une bibliothèque riche de plus 4000 ouvrages est ainsi ouverte au public.
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Les séminaires
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Le collège invite des scientifiques et des personnalités pour venir faire des conférences
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C’est le témoignage d’un dynamisme et d’un rayonnement qui n’étaient pas habituels.
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L’association des parents d’élèves
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Initiative inédite également
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Il existe un bulletin
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La distribution de prix et les fêtes de fin d’année
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Evènement marquant pour nous tous. à vos plumes !!!
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Le sport au collège
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Le terrain de volley et les matches avec participation des professeurs, etc…
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Les séances d’athlétisme
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Le collège et l’évolution de la politique du pays et de la ville
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Mr Faure se souvient des difficultés qu’il a rencontrées pour conserver au collège sa pédagogie et son existence
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Les sujets qui ont les élèves du collège comme « acteurs ».
Sujets qui constituent des souvenirs communs de la vie pendant le collège comme de la vie au sein de la ville.
Souvenirs communs, non pas que les uns et les autres les ont vécu ensembles, dans le temps ou dans l’espace. Mais ce sont des souvenirs et expériences que chacun a personnellement vécus séparément, en son temps à des moments différents, mais dans lesquels chacun peut s’y se reconnaître les ayant vécus soi-même.
Chacun peut se porter volontaire pour écrire une partie.
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Exemples : l’inondation au collège ((et dans la ville), les WE à Hon-Chông. Les sorties dans les îles. Les sorties aux sources d’eau chaudes, à Dai-Lanh, à Suôi Dâu (tombeau du Dr Yersin), à Ba-Ngoi ou à Cam Ranh, le Col Ru-Ri, les baignades à la plage à affronter les rouleaux si particuliers de Nhatrang, les fêtes annuelles de la ville, certains évènements marquants (*), etc…La liste n’est pas exhaustive, il faut d’autres propositions.
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Ici, chacun peut écrire ses témoignages, raconter des anecdotes. Mais il faut que ce ne soit pas que personnel, mais des histoires qui peuvent avoir une valeur de témoignage pour tous, décrivant une tranche de vie de l’époque, ses particularités, qui ne sont plus reproductibles aujourd’hui. C’est le sens profond du mot témoignage.
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(*)Exemple : en 68, un avion américain, touché par des tirs communistes, s’est abattu en pleine ville, détruisant plusieurs maisons, tuant une quinzaine de personnes, dont la majorité de jeunes réunis pour jouer. Parmi eux des élèves du collège.
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La documentation
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Documents papiers (cf. envois de Syên => discours d’adieu de Mr Jehn, etc…)
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Photos (à récupérer sur le site et à enrichir par les archives de Mr Faure ainsi que provenant de toute origine).
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L’annuaire
Conception à convenir : quoi y mettre ? Tout ou minimum ? Modèle ? Il y a débat à savoir si le parcours personnel est à présenter, ou rester au strict minimum de carte d’identité, afin de ne pas donner de complexe aux uns et aux autres.
Suggestion : le « CV » est libre, à partir d’un formulaire standard. Chacun peut raconter en bref et avec modestie sa part de vérité, sans vanité ni emphase. Si son histoire personnelle a une connexion avec l’histoire de la ville ou du collège, ce n’est pas interdit d’en parler afin d’enrichir la mémoire commune.
Un exemple (en toute modestie dans l’esprit mentionné) :
Ma famille était arrivée dans la région il y a plus de 200 ans. Nhatrang n’existait pas encore. Au bord de la mer, il y avait bien un village de pêcheur (Xom Bông) au nord, et un autre à Chut/Cau-Da, au sud. Le reste c’était du sable et les forêts de cocotiers. Mes ancêtres, arrivés de Binh-Dinh, n’avaient pas le droit de s’établir à Dien-Khanh (Thành) seule ville citadelle dans la région, et avaient dû s’installer en dehors, dans la forêt au pied de la colline actuelle. L’occupation leur ouvrait droit à propriété, qui couvrait la colline et les terres aux alentour. Au fil des années, un des ancêtres a fondé une pagode sur la colline, et s’y retira comme bonze, après avoir fondé la branche de famille dont je fais partie. Une tempête ayant détruit la petite construction, il avait bâti une autre en dur plus bas, à l’emplacement actuelle de la pagode Long-Son, dont il est le fondateur de fait. Il s’appelait Hoa-Thuong Ngô-Chi, de son nom religieux. A sa mort un autre bonze prenait la suite mais décéda peu de temps après. Au même moment, l’organisation bouddhiste de Thua-Thien/Huê cherchait un emplacement pour établir son école pour bonze. Ma famille a eu l’idée de leur faire don à la fois des terres et de la pagode. C’est ainsi que la pagode Long-Son et les terres attenantes devinrent le centre Hoi Phat Hoc de Nhatrang, « succursale » de l’Institut bouddhique de Thua-Thien/Hue, géré par le mouvement bouddhiste en plein essor à l’époque. Il est à mentionner que la famille Vo-Dinh, ainsi que quelques autres de Nhatrang, ont contribué à agrandir et à consolider cette entreprise. La pagode Long-Son fait partie aujourd’hui des pagodes réputées et reconnues comme monuments classés dans le pays. (cf. Viet Nam Danh lam Co tu)
Il y a certainement d’autres familles qui ont des histoires à raconter, qui racontent en même temps l’histoire de la ville.
Suggestion quant à l’illustration de l’annuaire :
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Mettre des portraits d’époque et d’aujourd’hui.
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Se situer sur une carte de la ville, ou des environs
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Situer les anciens sur une carte du-monde, pour avoir un aperçu rapide de leur « dispersion »
A vos suggestions !!!
COMMENT et (avec) QUI ?
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Comment => Il faut de la méthode pour réussir une entreprise ou un projet.
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En tout premier lieu, ne pas tout de suite tomber dans le piège du « Y a qu’à, faut qu’on ».
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C’est la facilité qui tue.
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Certes, il faut de l’idée et des propositions dans un début, mais très vite il faut concrètement se mettre au travail en se répartissant les tâches de manière constructive.
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En second lieu, c’est un travail d’équipe.
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Qui parle d’équipe parle de solidarité. Donc, bien qu’il faille se répartir les tâches, l’important est que personne ne soit laissée seule dans son travail. A tout moment il peut consulter les autres et recevoir des renseignements supplémentaires qui doivent lui être fournis sans réticence et de manière constructive. Beaucoup de projets ont connu des échecs à cause d’un certain esprit individualiste qui élude les sollicitations et laisser les autres se débrouiller.
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A contrario, l’équipe exige aussi celui qui accepte de prendre en charge un travail qu’il soit conscient qu’il fait partie prenante du projet, et qu’il ne fasse pas faux bond au premier signe de difficulté ou de découragement. S’il sent qu’il n’a plus ni le temps ni la motivation, et c’est parfaitement légitime, il faut qu’il avise très tôt l’équipe afin que la continuité puisse être assurée.
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La question de la langue pour le livre :
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Français, Vietnamien, Anglais ?
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Suggestion : En principal Français, parce que le collège est français. Mais des insertions en vietnamien sont bienvenues, tout comme en Anglais.
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Il faut penser que nos enfants et nos amis peuvent ne pas lire ni écrire en vietnamien.
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En tout cas, un livre bilingue est trop difficile et coûteux à réaliser. Imaginer qu’il faille traduire des dizaines de pages d’une langue à l’autre ! Par contre tout le monde peut encore lire et comprendre le français, même s’il ne l’écrit pas parfaitement.
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QUI ?
L’équipe de rédaction
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Le webmaster a proposé une liste provisoire de membres de la « rédaction » qui comprend : Phuc, Hung, Syên, Bich, Truc.
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Ce sont des volontaires qui se sont manifestés. D’autres peuvent se proposer, notamment en regard des thèmes.
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Soit que chacun prenne en charge seul un sujet, à lui ou proposé ici
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soit qu’il partage avec un autre le traitement, la documentation et la rédaction.
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Que chacun se présente avec indication de ses compétences, ses choix ou de ses goûts pour tel ou tel sujet.
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- Les compétences sont transversales, ce qui veut dire que le sujet peut être traité par plusieurs, comme suggéré plus haut.
- Rôle de Mr Faure
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Il est le seul « adulte » de l’époque du collège encore disponible et valide pour nous aider dans le projet.
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Ses observations et ses conseils sont précieux.
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Ses archives (photo et documents), sa mémoire et aussi son talent d’écrivain nous sont indispensables.
Conclusion
Fin provisoire du premier point de synthèse. Rendez-vous au prochain.
En attendant, vos suggestions, corrections, enrichissements sont bienvenus pour alimenter le prochain point.
Comme dit en introduction, ceci est une base à développer pour constituer le livre. J’ai ouvert des « cases » ou tiroirs dans une armoire que d’autres peuvent remplir avec leur talent et leurs souvenirs. D’autres cases sont certainement à ouvrir.
Œuvre de mémoire pour tous, tous les sujets sont bienvenus, même des histoires personnelles, dans la mesure où elles font partie de la mémoire du collège et/ou de la ville.
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01/07/2010
Plan du projet
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Introduction ou préface : Texte de Mr Faure (cf. accueil du site CFNT). Illustration avec photos, plan.
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Histoire du Collège à travers ses professeurs (chronologie + photos)
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La vie du Collège => rubrique « anecdotes, souvenirs » (ex : La Rizière, etc.)
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Nhatrang, la ville, ses caractéristiques, passé, présent, histoires associées, témoignages des retours, etc. (+ photos, plan)
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Annuaire des « anciens » (par promo et photos perso et évémentiel). L'idée est d'associer les portraits de l’époque et d'aujoud'hui
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Rubrique « que sont-ils devenus ? » => d’autres associations d’anciens (Yersin, JJ Rousseau, Couvent des Oiseaux…), situation de famille, enfants, projets perso, etc.
Remarques générales
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Fabriquer le livre et l’envoyer par poste ou le remettre lors d'un gala.
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Mr Faure est invité à participer. Sa participation est fondamentale et assure le sérieux et la qualités des informations
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Signaler qu’il est à la disposition de tous les nouveaux « anciens ». C’est la version papier du site CFNT, mais une version améliorée et plus exhaustive. Inviter les « anciens » à se déclarer s’ils ne sont pas encore membres (*), pour adhérer et enrichir le livre et site.
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(*) via les sites « amis » (Yersin, JJ Rousseau, Couvent des Oiseaux, Marie Curie…)
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Le livre évite la rubrique « forum » qui, par son côté trop perso et trop d’état d’âme, pollue et occulte le but premier qui est de rassembler et maintenir les contacts entre « anciens ».
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Il ne remplace pas le site CFNT (avec son forum et messages), mais le complète en devenant la référence.
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Penser à une cotisation ou participation symbolique pour couvrir les frais d’expéditions et d’édition.
La solution d'une souscription est à envisager